Bonjour tout le monde !

Posté par pitibow le 19 novembre 2007

Je m’y met enfin !

Ca fait quelques mois maintenant que l’idée me taraude. Je sentais bien que j’y passerai à un moment où un autre. Créer un espace pour balancer ces idées, ouvrir des débats… Ca ne pouvais que me plaire.

J’espère que cet espace vous plaira. De mon côté, j’y balancerai les théories les plus farfelus que j’ai eue, et je suis sûr que d’autres grands malades ont déjà eu.

Sur ce, bonne lecture.


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Chéri, parle-moi!

Posté par pitibow le 4 décembre 2007

Articles extrait du site:

http://www.psycho-ressources.com/bibli/parle-moi.html

Chéri, parle-moi!
Par Yvon Dallaire, Psychologue, Sexologue, Québec, Canada.
Site Web:
http://www.optionsante.com

.
En 25 ans de thérapie conjugale, le principal reproche que j’ai le plus souvent entendu de la part des femmes envers les hommes, c’est que ceux-ci ne communiquent pas assez et ne sont pas ouverts au dialogue : « Il faut toujours leur tirer les vers du nez et on ne sait jamais à quoi pensent vraiment les hommes. » En dehors du sexe, évidemment !


Ce reproche est confirmé par nos observations : plus le temps passe, moins l’homme a tendance à se montrer communicatif dans l’intimité du couple. L’homme agit souvent comme si sa partenaire était acquise, comme s’il lui avait tout dit et qu’il n’était plus nécessaire de la tenir au courant de ses pensées et sentiments. Quand sa partenaire lui en fait la remarque, il lui répond qu’il ne veut pas la « déranger » avec ses préoccupations ou qu’il ne pense à rien et que tout va bien.

Il n’y aurait pas de problème si la femme ne possédait pas un besoin constant de communication. Pour se sentir vivante, attirante, aimée, pour se sentir en relation, la femme a besoin de s’exprimer verbalement. La femme retire beaucoup de plaisir à parler et à partager ses pensées et ses émotions, non pas pour résoudre un problème, mais tout simplement pour être en relation.

Pour l’homme, communiquer veut dire échanger de l’information. Pour la femme, cela signifie partage, intimité et plaisir. La femme s’attend à retirer de ses conversations un important soutien émotionnel, dans la mesure où elle tente de se comprendre et de comprendre les autres. L’homme s’attend, quant à lui, à des conversations rapides, de préférence amusantes, qui lui permettent d’échanger des informations pratiques et utiles. L’homme aime rarement « parler pour parler ».

En général les hommes mettent l’accent sur l’action, la réussite professionnelle (et ses retombées sur le confort matériel du couple), l’indépendance et la paix émotive du foyer. Les femmes mettent l’accent sur la relation, la réussite romantique, l’interdépendance et l’expression verbale des émotions à l’intérieur du couple et du foyer. Le jour et la nuit, quoi !

Comparée à l’homme, la femme est experte dans la communication verbale, surtout s’il s’agit d’exprimer des émotions. Le besoin de communication verbale à couleur émotive est un besoin typiquement féminin, comme nous le confirme une étude faite par l’Ordre Professionnel des Psychologues du Québec en 1992, D’après cette étude, 73 % des femmes interrogées croient que « la communication dans le couple peut régler tous les problèmes » contre seulement 27% des hommes. Les femmes parlent plus que les hommes dans l’intimité, mais communiquent-elles vraiment ? D’après les psychologues Yvan Luissier et Stéphane Sabourin « quand les hommes commencent à parler, si elles n’entendent pas ce qu’elles veulent, bien souvent elles refusent la communication ».

Ce besoin de communication verbale et émotive est donc légitime et sain pour la femme, pas nécessairement pour l’homme qui, en général, manifeste plus de pudeur émotive. Il est toutefois possible pour la femme d’utiliser des stratégies qui lui permettront de mieux satisfaire son besoin : poser des questions précises, respecter les moments de silence de son conjoint, accepter sa difficulté à parler d’émotions, cesser de l’interrompre, ne pas parler à sa place, pratiquer l’écoute active, attirer son attention en le touchant, faire appel à ses compétences et, surtout, prendre la responsabilité de son besoin de communication et de ses émotions.

Quant à l’homme, s’il veut être heureux en couple, il n’a pas vraiment le choix : il doit se mettre à l’écoute de sa partenaire et aider celle-ci à satisfaire son besoin de communication au lieu de se mettre sur la défensive et lui donner des solutions pour faire disparaître ses émotions. Si l’homme connaissait réellement la valeur érotique de l’écoute, il ne refuserait jamais d’acquiescer à la demande de sa partenaire lorsque celle-ci lui dit :  » Chéri, parle-moi ! « .

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Coopération – Réciprocité – Pardon

Posté par pitibow le 29 novembre 2007

En 1974, le philosophe et psychologue Anatol Rapaport, de l’Université de Toronto, émet l’idée que la manière la plus « efficace » de se comporter vis-à-vis d’autrui est :
1. la coopération
2. la réciprocité
3. le pardon
C’est à dire que lorsqu’un individu, ou une structure ou un groupe, rencontre d’autres individus, structure ou groupe , il a intérêt à proposer l’alliance, puis, selon la règle de réciprocité, à donner à l’autre en fonction de ce qu’il reçoit. Si l’autre aide il aide, si l’autre agresse il agresse en retour de la même manière et avec la même intensité. Après, il doit pardonner et reproposer la coopération.
En 1979, le mathématicien Robert Axelrod organise un tournoi entre logiciels autonomes capables de se comporter comme des êtres vivants. Une seule contrainte : chaque programme devait être équipé d’une routine de communication, sous-programme lui permettant de discuter avec ses voisins.
Robert Axelrod reçut 14 disquettes de programme envoyées par des collègues, universitaires intéressés par ce tournoi. Chaque programme avait des lois différentes de comportement (les plus simples, deux lignes de code de conduite, les plus complexes une centaine). Le but étant d’accumuler le maximum de points. Certains programmes avaient pour règle d’exploiter au plus vite l’autre, de lui voler ses points puis de changer de partenaire. D’autres essayaient de se débrouiller seuls, gardant leurs points, fuyant tous les contacts avec ceux qui pouvaient les voler. D’autres encore avaient des règles du type : « si l’autre est hostile, l’avertir qu’il doit cesser, puis procéder à une punition. » Ou : « coopérer puis trahir par surprise. »
Chaque programme a été opposé 200 fois à chacun de ses autres concurrents.
C’est le programme d’Anatol Rapaport, équipé du comportement CRP (Coopération-Réciprocité-Pardon), qui a battu tous les autres.
Encore plus fort : le programme CRP, placé en vrac au milieu des autres, est perdant au début devant les programmes agressifs, mais il finit par être victorieux puis même « contagieux » au fur et à mesure qu’on lui laisse du temps. Les programmes voisins, s ‘apercevant qu’il est plus efficace pour accumuler des points, finissent par adopter la même attitude.
La loi CRP s’avère donc la plus rentable sur le long terme. Chacun peut le vérifier dans son quotidien. Cela signifie qu’il faut oublier toutes les avanies qu’un collègue de travail ou un concurrent vous fera et continuer sans cesse à lui proposer de travailler avec lui comme si de rien n’était. A la longue, la méthode est payante. Ce n’est pas de la gentillesse, il y va juste de votre propre intérêt démontré par l’informatique.

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Cycles

Posté par pitibow le 29 novembre 2007

On dit souvent « la haine apporte la haine ». C’est à dire qu’une personne qui a agit sous le coup de la haine aura pour réaction la haine des personnes atteintes. Mais c’est vrai pour quasiment toutes les émotions humaines. L’amour engendre l’amour, la peur engendre la peur..
Parfois c’est bénéfique, dans les cas de l’amour, la générosité… Mais les cas maléfiques (en opposition) sont plus nombreux j’ai l’impression.

J’ai le sentiment qu’il faut énormément de force d’esprit pour casser un cycle.

Le cas que j’ai le plus souvent remarqué est une personne a l’esprit caustique qui socialement parlant communique par l’ironie. Ce type de personne a une tendance a tourné en dérision tout ce qui peut se dire ou être entendu. Nous avons souvent quelqu’un dans notre entourage qui agit de cette façon avec plus ou moins d’intensité.

« Ne fais pas à ton prochain ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ».

L’altruisme, une notion qui disparaît au profit de l’égoïsme. Les altruistes aujourd’hui sont considérés comme de « gentils cons » et finissent souvent eux-mêmes par se définir ainsi. « Trop gentil, trop con ».

Ce qui se produit est alors une réaction à l’environnement égoïste en devenant égoïste. Ainsi intègre-t-il eux même le cycle. Mais à mes yeux, là n’est pas le danger. Le vrai danger est la durée du cycle. Plus on reste dans un cycle de haine, de mépris… plus il devient difficile d’en sortir, de se poser deux secondes en se demandant « pourquoi tout ca », d’effectuer des messages d’ouvertures envers une personne pour « casser » le cycle.

Les crimes passionnels, les crimes fratricides, les mouvements de populations destructeurs… s’il faut en général une goutte d’eau pour faire déborder le vase, où une simple mèche pour mettre le feu aux poudres et obtenir des conséquences désastreuses, il faut en général « déplacer des montagnes » pour obtenir la paix.

La conclusion logique est donc que l’égoïsme est le choix de la facilité, l’altruisme celui de la difficulté.

La bonne solution pour moi est : Coopération – Réciprocité – Pardon.

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Patriarche vs Matriarche

Posté par pitibow le 22 novembre 2007

Je me suis toujours posé la question de la société matriarcale. Nos sociétés sont basées sur le père. La toute puissance de l’homme et sa grande faculté à procréer via la multiplicité de ses conjointes. Je ne sais pas si des sociétés matriarcales ont existé ou existent par delà le monde, mais j’imagine que ces sociétés sont basées sur la qualité des enfants et non le nombre.
Je ne saurai décrire toute la complexité d’une telle société, ses avantages et ses inconvénients. Simplifions pour exposer l’idée maîtresse. Attention, ce ne sont que des théories ouvertes au débat.
Dans le cas où le monde serait sous peuplé dû à une guerre, une maladie, des catastrophes naturelles, je pense que l’homme prendra le pouvoir. Lorsqu’il s’agit d’accélérer les naissances, un homme avec plusieurs partenaires obtiendra plus d’enfants qu’une femme avec plusieurs partenaires. Donc la société patriarcale dans laquelle nous vivons répond à une nécessité: Le repeuplement.
Mais dans le cas d’une surpopulation, la société matriarcale devient nécessaire puisque celle ci régulera le nombre en fonction des ressources existantes.
Partons d’un préjugé simple: l’homme n’a pas de vision a court terme, tandis que la femme n’a pas de vision à long terme. Ce n’est pas tout à fait cela, mais continuons. Je ne cherche pas à entrer dans la guerre des sexes, ni exprimer une quelconque misogynie. J’émets des hypothèses.

Cette hypothèse est cohérente avec mon vécue, là où je vois que les femmes s’intéressent à leurs environnements et la qualité de celui ci, l’homme ne regarde que les possibilités de tremplin pour aller plus loin. Ceci semble vrai dans le monde du travail. Sans aller trop loin dans la digression, ce que j’ai lu ou entendu dans les médias indique que la parité homme – femme sur le salaire est aussi bien dû à la différence de sexe qu’au manque d’agressivité des femmes pour améliorer leurs salaires. D’après ce que j’ai compris, les femmes privilégient le confort, le social et l’épanouissement au travail, là où les hommes se basent sur le salaire

Si l’homme utilise son environnement pour aller voir ce qu’il y’a plus loin, il ne tiendra pas spécialement compte de cet environnement et n’y attache que peu d’importance. Là où il me semble la femme a besoin de solidifier ces fondations avant d’aller vers l’inconnu.

Que se serait-il passé si les femmes étaient au pouvoir ! Nous sommes tous humains, je ne pense pas que cette société aurait été fondamentalement meilleur par rapport à la société que nous connaissons. Mais cette nouvelle société répondrait à nos problèmes actuelles. D’après l’hypothèse énoncée, les femmes privilégient le confort, la sécurité et l’épanouissement. Parfait, elles sont la réponse aux problèmes de surpopulation, aux problèmes d’environnements ou aux problèmes de famines que nous connaissons.

Je continuerai à développer cette partie. C’est un sujet qui me tient à coeur

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Ahh le monde du travail !!!

Posté par pitibow le 21 novembre 2007

Dès que nous entrons dans le monde « social », nous essayons d’adopter un comportement que nous jugeons adaptés selon nos ambitions, nos objectifs. Je vois souvent des personnes qui sont compréhensives, gentilles et tolérantes dans leur vie et qui pourtant semble jouer « un jeu » au travail face au collègue. Jusqu’à devenir détestable dans certains cas. Longtemps je me suis posé la question quel était l’intérêt de ce changement qui peut aller au point d’altérer complètement le caractère. Je ne suis pas là pour dire qu’il faut se comporter de la même façon au boulot et en dehors... Mais il existe plusieurs nuances cependant.

Pour ce que j’ai pu observer, le cercle est quasi vicieux. Un jeune entre dans la boite, presque naïvement, avec gentillesse il pose des questions, essaie de s’insérer dans la vie sociale de l’entreprise.. Et assez rapidement il est accueilli par des personnes qui « n’ont pas que ça à faire », « ont la tête sous l’eau », et presque envoie balader systématiquement. Ceci n’est pas vrai dans toute entreprise, mais c’est un comportement accepté malheureusement. Après deux ou trois douches froide, le jeune en question va lui-même commencer à agir de la même façon sans réellement comprendre l’origine de son comportement. Ce type de réaction me rappel une expérience que j’avais lu dans un livre.

Pour résumer l’expérience, 6 singes dans une cage reçoivent une douche froide à chaque fois qu’ils essaient d’accéder à un panier de fruit. Un des singes est retiré et un nouveau rentre.. Dès qu’il tente d’accéder aux fruits, il se fait passer à tabac par les 5 autres singes qui ne veulent pas recevoir de douche froide… A chaque fois, un des anciens est retiré et est remplacé par un nouveau et le schéma se répête: tentative d’accès aux fruits = passage à tabac. Jusqu’à ce que finalement il n’y ait plus aucun des singes initiaux. Et là, le constat est que les 6 nouveaux singes ne chercheront pas à accéder aux fruits, agresseront quiconque tentera d’y accéder et le pire…..aucun d’eux ne sait pourquoi.

Finalement ce que je comprends, c’est que nous nous adaptons à notre environnement social, sans nous poser de question sur l’origine des comportements. Il nous semble normal d’être accueilli froidement, voire avec agressivité dans le milieu du travail. Pire que cela, des gens se permettent d’agresser par leur comportement d’autres personnes. Un fatalisme latent empêche les gens de refuser. C’est comme ca. Et Celui qui va à contre-courant, c’est-à-dire qu’il n’accepte pas un tel comportement se voit rapidement reléguer dans un placard ou alors il démissionne.

Que se passerait-il dans le cas d’une culture d’entreprise pernicieusement cruelle et adopté par tous sans qu’elle ne soit jamais remise en question ?

Cette petite réflexion me fait rebondir sur une autre question. Quelle est la limite à la réussite ? Qu’est on prêt à accepter ?

 

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Jeux des mots…

Posté par pitibow le 19 novembre 2007

Un poème que j’aime énormement pour sa musicalité.

Pierre de MARBEUF (1596-1645)

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère et l’amour est amer,
L’on s’abîme en amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,
Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau,
Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.
Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.

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Des idées en vracs…

Posté par pitibow le 19 novembre 2007

Comme tout le monde j’ai des idées, des sentiments quant à mon environnement extérieur. Des réactions diverses. Et finalement je me rend compte que je passe 3/4 de mon temps à me questionner. Sur tout et rien. Par exemple,

La vérité:

Comment définir un monde ? Comment définir son univers ? Si notre environnement est parfaitement identifié, peut-on en comprendre tout les aspects ?

Je vois que je commence mes questions sans pour autant en expliquer le contexte.

Les questions.. Le doute… ma vie est jalonné de réponses, évidente, partiel, complête ou vide de sens. A chaque réponse, d’autres questions surviennent. Non pas pour leur manque de clarté, même si c’est souvent le cas, mais tout simplement parce que la connaissance amène encore plus de questions.

Je viens d’affirmer que « la connaissance amène des questions ». J’aurai dû dire « il me semble que la connaissance amène des question » afin d’exprimer une hypothèse et une interrogation. La notion de certitude est pour moi dangereuse. La Certitude ne peut pas être une notion humaine. L’incertitude, le doute, la remise en question sont des sentiments à notre portée.

Est ce que ce que je sais est vrai ?

Ca paraît obscure, ou vide de sens, puisque je n’indique que la conclusion d’informations collectés. Si je prend un exemple pour reposer ma question, ce serai le suivant. Dans le passé, ceraines connaissances étaient partagés, mais fausse. L’homme de couleur était considéré comme non-humain. Plusieurs peuplade considéraient la femme comme l’incarnation du mal. Tandis que d’autres la comparait à une divinité…. Je dirai qu’au temps de l’esclavage, les parents exclavagistes aprenaient à leurs progénitures comment se faire obéir de leurs esclaves, et les enfants d’esclaves apprenaient de leurs parents à obeïr à leur maître. Si j’avais été un enfant à cet époque là, ma mère m’aurait appris que « le maître a droit de vie ou de mort sur moi si je ne lui obéis pas », et cela aurait été vrai. Cette vérité là n’est plus pourtant. Est ce que la vérité est temporelle ? Ce qui était vrai avant, ne le sera pas demain ?

Pire que ça, la vérité est contextuel. Dans un environnement de guerre, il faut tuer pour « survivre ». Dans un environnement de paix, tuer est un crime quelque soit la raison. Dans un pays, l’enfant est rélégué au niveau d’esclave sexuel, dans un autre, il est adulé et ses moindres désirs sont comblés.

Dans la notion de vérité, il y’a la notion de temps, de géographie, d’économie, de culture, de démographie… la vérité est en référence à une autre vérité. Nous nous basons tous sur les vérités apprises. Chacun à une notion de la vérité, et est certain que cette vérité est unique.

Là encore, je généralise, je devrais émêttre un doute et non pas une affirmation. Mais si je continue à analyser cette notion aussi loin que possible et si je reconnais que la vérité n’est vrai que dans un temps précis, un lieu précis, par rapport à une référence, une culture… j’aboutirai à un monde illusoire basé sur …le néant.

Donc il me faut partir sur des notions auxquelles m’accrochés.

Finalement, qu’est ce que la vérité ? Un ou des éléments qui nous permettent de ne pas flotter dans le néant ? Y’a t il une notion de quantité dans la vérité ? Si touts les humains s’accordent pour dire que tel élément est une vérité, l’est-il ? Au contraire, suffit il qu’un seul être humain contredise le monde en entier en disant « ceci n’est pas la vérité » pour que l’élément ne le soit plus ? La vérité est elle universelle ? Ce qui est vrai pour la faune, la flore, le non matériel est il vrai pour nous ? Et déjà, existe il une et au moins une seule vérité universelle ?

Est ce que la vérité est comme les couleurs, c’est à dire la reflection de la lumière sur un objet, une élément qui se définit par l’existence d’un autre élément et qui n’existe pas sans ce dernier ? Une chose n’est plus vrai lorsque l’élément qui le rend vrai n’existe plus ?

Pour moi, ceci est une illusion. Donc l’illusion est vrai que tant qu’elle existe.

Voilà un paradoxe intéressant, une illusion est vrai. Comment une illusion peut être vrai ?

Qu’est ce qu’une illusion alors ? La définition dans le dictionnaire donne « C’est une perception déformé d’un sens humain. » J’aurai préféré « c’est une perception déformé d’un sens ». Le fait de considérer l’illusion en tant que notion humaine restreins notre champ de discussion. Le monde animal, végétal connaît aussi ses illusions. Le mimétisme dans le monde animal ou végétal en est un exemple.

 

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